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Apple Code Quantum
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Se fondant sur le principe de superposition des particules, le scénario tisse et détisse sa trame entre quatre dimensions spatio-temporelles, deux dimensions diégétiques séparées par un pli hercynien insondable, et une dimension fractale que nous appellerons The Valya pour des raisons pratiques (en théorie).
Après une collision, une astronaute suédoise doit rester seule à bord de l'ISS accidentée pour organiser sa rentrée atmosphérique (ses trois collègues sont partis en Soyouz). Une fois revenue à Terre (et à elle) contre toute attente, sa vie bascule dans une dimension bizarre où les faits, les sentiments et le temps s'interpénètrent goulûment sans jamais atteindre l'orgasme.
Alors, oui, c'est complexe; mais pas plus que Inception. Alors, oui, c'est plein de sentiments filiaux, mais pas plus que Sense 8. Alors, oui, c'est plein de scènes prévisibles puisqu'elles font écho à d'autres scènes, mais sans insistance et pas plus que Tenet ou Alice, à travers le miroir ou Peggy Sue s'est mariée..
(Kevin O'Connor est toujours vivant; je l'ai vu dans 221163 ! Et vous ne pouvez pas prouver qu'il n'est pas dans Constellation sans l'avoir vu/e.)
En fin de compte, si l'on accepte le précepte que deux versions différentes du même être peuvent se croiser dans l'interstice qui sinue entre deux dimensions, alors l'histoire est limpide, déchirante, voire (inventons le terme) scientastique (ou fantastifique, si vous chipotez).
Les deux premiers épisodes seront un régal pour celleux qui apprécient les bonnes scènes d'action dans l'espace. Je ne sais pas si elles ont été tournées dans le simulateur officiel de l'ISS à Köln, mais les décors sont hurlants de réalisme.
Enfin, c'est toujours un plaisir de voir une actrice hors-des-sentiers-rebattus et qui se fout des canons de la mode glacée comme Noomi Rapace, la reine des âges farouches ! Et une double salve de félicitations aux soeurs jumelles Davina et Rosie Coleman, pour leur interprétation fantastiquantique d'Alice.
Créée
le 11 sept. 2025
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