Puisque tout le monde tient en estime la saison 1 du Daredevil de Netflix. Je me rappelle maintenant que j'ai commencé à faire attention à la gastronomie américaine à l'époque de celle ci. En effet, le débit de séries Netflix nous montrait un régime invariable de sandwiches au beurre de cacahuètes, de cotes de porc (House of cards) et c'est ainsi que Wilson Fisk est apparu plus subtil en se concoctant chaque matin une omelette, savamment cuisinée.
C'est assez simple, vous prenez des œufs entre les mains, vous les cassez et vous en faites de la bouillie.
Depuis, la Baleine s'est un peu perdu dans les méandres du Disney Universe mais il est revenu, convalescent au début de ce reborn. J'ai suivi la saison 1 comme ci comme ça, sans trop de désintérêt mais à la faveur d'un voyage assez long en train, je me suis fait un rush des 3 ou 4 derniers épisodes.
Ouvrez la parenthèse.
Faut savoir que, encore plus tôt, j'ai abandonné la série Game of Throne à la fin de la saison 4, quand la Montagne écrabouille avec ses mains la tronche du prince Oberyn, interprété par Pedro Pascal qui depuis porte en permanence un casque en beskar.
Fermer la parenthèse
Pour en revenir à Daredevil Reborn, je dois avouer que la fin de la saison 1 m'a mis un peu dedans et voir Kingpin renouer avec ses vieilles recettes d'omelette avec des crânes de chef de la police m'a mis en attente pour cette saison 2.
Et cette saison 2 est vachement plus fournie rayon omelette avec variante sauce tomate. Il faut vraiment des œufs durs (critique rédigée en 2026 ...) à Daredevil pour en venir à bout.