On a attendu 6 ans. J’ai vu la saison 2 de Dorohedoro et je vous donne mon avis sans spoils. Caiman continuent à chercher le mage qui l’a transformé en compagnie de Nikaïdo.
L’attente a été extrêmement longue entre les 2 saisons. Tellement, que j’ai du regarder un résumé de la première saison pour me remettre dans le bain. Et finalement, une fois les souvenirs revenus, j’ai pu apprécier cette saison 2. J’ai bien aimé cette seconde saison, moins que la première malheureusement. J’ai trouvé ça un peu trop confus, heureusement que l’univers est génial.
Oui, c’est très compliqué de se remettre dans le bain. Il y a tellement de personnages et d’intrigues, qu’on se retrouve très vite perdu. C’est sans compter toutes les chronologies qui chamboulent encore plus le tout. Il faut rester concentré et même en le faisant, tout devient très confus au fil des épisodes. Parce qu’il y a tellement de choses à suivre, à comprendre. Passé quelques épisodes, on a l’impression de ne pas suivre et de ne pas savoir vers où on va. Ça s’améliore vers les derniers épisodes qui sont plus concrets. Par contre, j’adore toujours autant cet univers. Entre post-apo, magie, ruelles sales. C’est particulièrement violent et crade, les âmes sensibles doivent s’abstenir, avec même des séquences horrifiques et un peu de nudité. L’humour est toujours très présent, que ce soit de manière classique ou de l’humour noir un peu trash. Les personnages sont géniaux, certains attachants, d’autres charismatiques. Et j’aime cette ambiance étrange, tout est bizarre, déstructuré, surchargé, un peu punk, un peu hybride. C’est pour ça que j’adore la direction artistique qui ressemble à un patchwork de cauchemars, avec plein de mélanges bizarres, de textures étranges et de couleurs. L’animation est plutôt réussie, même si je suis moins fan de ce design 3D, on s’y habitue. Les musiques sont bonnes et les doublages aussi.