En thérapie
7.4
En thérapie

Série Arte (2021)

Voir la série

Un film raciste paternaliste néo coloniale

the-Sorcerer
1
Écrit par

Créée

le 11 janv. 2024

Critique lue 20 fois

the-Sorcerer

Écrit par

Critique lue 20 fois

D'autres avis sur En thérapie

En thérapie

En thérapie

9

jesuismutique

le 14 févr. 2021

Suivre

Les traumas enfouis...

Au lendemain de l'attentat du Bataclan le 13 novembre 2015, Philippe Dayan(Frédéric Pierrot) ,un psychanalyste, reçoit chaque semaine 5 patients pour différentes raisons. Le vendredi soir il consulte...

En thérapie

En thérapie

6

Ukiyo

le 1 févr. 2021

Suivre

Des doutes

Cette série confirme tout à fait ce que je pense de la psychiatrie et de la psychanalyse: ce n'est pas pour tout le monde. Elle m'a rappelé quand mon psy se trompait sur mon prénom, ce qui me faisait...

En thérapie

En thérapie

9

Yoda_le_Vrai

le 2 févr. 2021

Suivre

Saison 2 excellent, à voir d'urgence.

Après la version US avec Gabriel Byrne en psy, on a la version française du Duo Toledano Nakache. Cette version est mieux écrite, mieux jouée et bien plus proche de notre environnement sociétal...

Du même critique

Le Convoi de la peur

Le Convoi de la peur

10

the-Sorcerer

le 30 sept. 2023

Suivre

l'épopée viscérale et nihiliste de William Friedkin

Le sort est jeté destination la mort Lorsque Sorcerer de William Friedkin est sorti en 1977, il a été carrément rejeté par le public et les critiques ( des aveugles sans doute ). C'était un film très...

Le Trésor de la Sierra Madre

Le Trésor de la Sierra Madre

9

the-Sorcerer

le 20 avr. 2024

Suivre

Le nihilisme magnifique

Chefs-d'œuvre multi oscariser et oeuvre séminale du cinéma nihiliste qui aura comme descendance The Sorcerer ou Apportez-moi la tête d'Alfredo Garcia donc un des films les plus importants du cinéma...

Hors Normes

Hors Normes

2

the-Sorcerer

le 11 janv. 2024

Suivre

Nauséabond

Mon dieu que c'est mauvais,Du cinéma macronisme donc de bourgeois pour les bourgeoisLa métaphore du jeune banlieusard autiste est dégueulasseUn cinéma paternaliste et néo coloniale