Saison 1 (4/10) : Adapté du roman de Neil Gaiman et Terry Pratchett, réalisé par Mackinnon en 2k anamorphique avec un gros budget, "Good Omens" est un succès dédié Tv/Vod/Vidéo. La série commence par les théories du pouvoir au début de l'humanité, avec des images somptueuses qui lancent une histoire intéressante. Les techniques visuelles agréables engagent la partie de l'Enfer et du Paradis, réunissant les personnages à des légendes de monstres mythiques. Bien que l'alchimie entre Michael Sheen et David Tennant soit indéniable, le scénario peine à captiver.
L'intrigue avance difficilement pour assembler ses éléments avec un style hésitant qui démêle la prophétie, empruntant la voie de la sagesse des combats. Le divertissement proposé se révèle décevant, mais déjanté, exploitant les règles de son genre. Les dérives sombrent dans l'infaillible machiavélisme qui rend l'ensemble confus et ennuyeux, libérant des théories fantastiques avec une succession d’événements prévisibles. Les effets spéciaux de qualité et la direction artistique soignée ne suffisent pas à compenser les faiblesses narratives et le manque de rythme.
Le récit s’enflamme de façon inattendue en vue de faire exploser la prophétie avec son chaos, dans l'enjeu des personnages. L'ultime combat avance avec la dérision d'une longue conclusion médiocre, qui déchaîne les effets de ses hommes surnaturels en bouclant sa boucle, lors d'un long dénouement. La première saison de "Good Omens" manque d'équilibre et de profondeur, offrant une vision simpliste et enfantine étirée. Malgré une infime quantité de bonnes idées dans certains passages, la série échoue à rendre justice à l'œuvre originale et laisse les spectateurs avec une expérience insatisfaisante, en attendant la saison 2.
Saison 2 (7/10) : La saison 2 de "Good Omens", toujours adaptée du roman et coproduite et réalisée par Mackinnon en 4k anamorphique avec un gros budget, continue d'impressionner visuellement et narrativement. La série commence par le début des temps, avec des images magnifiques et une intrigue qui regroupe les personnages autour d'une mystérieuse arrivée. Les techniques visuelles agréables et les mécanismes astucieux engagent les spectateurs dans une spirale créatrice qui réunit les personnages à des légendes de monstres mythiques.
Bien que l'alchimie entre Aziraphale et Rampa soit indéniable, certaines parties de l'intrigue avancent difficilement. Les opérations implacables permettent de créer une atmosphère envoûtante, structurant l'étrange affaire en remontant dans le temps. Les valeurs de la religion sont explorées à travers de longues phases de dialogue, ce qui accélère le dédale de l'intrigue en changeant d'époque. La fureur grimpe pour retrouver le personnage disparu, en déployant une meilleure ambiance qui se concentre sur les personnages pour développer les détails de la saison 1.
Les effets spéciaux améliorés et la direction artistique soignée continuent d'apporter une dimension fantastique à la série. Les belles idées se succèdent et prennent la direction de la confrontation, faisant avancer l'histoire vers une terrible bataille dans les deux derniers épisodes. Le combat final explose sur un indice prévisible, lors d'un dénouement incroyable. "Good Omens" Saison 2 offre une comédie chrétienne audacieuse qui, malgré quelques longueurs, parvient à être plus divertissante et spectaculaire que la saison 1. Plus intimiste et mieux adaptée, la série réussit à captiver et à divertir, laissant les spectateurs impatients de voir ce que la suite leur réserve.
Ventes Vidéos Usa Saison 1 Semaine 1 : env. 40.000.
> https://youtu.be/whpRribWZXE
> https://youtu.be/kMpCvWcuJL4?si=M07QXt55UG01pfTo