(Vu la saison 1) Happy Valley est un polar britannique remarquable exprimant d’âpres réalités sociales et bénéficiant d'une réalisation solide et convaincante. À voir.

JeanA84
9
Écrit par

Créée

le 27 sept. 2015

Critique lue 62 fois

Happy Valley

Happy Valley

8

Dagrey_Le-feu-follet

le 5 juin 2026

Suivre

Unhappy dark valley....

Dans la région du Yorkshire, Catherine Cawood, 47 ans, divorcée, deux enfants, occupe la fonction de sergent de police : elle tente toujours de se remettre du suicide de sa fille survenu huit ans...

Happy Valley

Happy Valley

8

zugy42

le 7 oct. 2015

Suivre

In this troubled town

Jamais, de ma petite vie de sériephile, je n'ai vu une série aussi sombre que Happy Valley. Et bien évidemment, il fallait qu'elle soit anglaise. Happy Valley a pour trame principale le quotidien du...

Happy Valley

Happy Valley

8

Smokey

le 30 juil. 2014

Suivre

Critique de Happy Valley par Smokey

Les anglais sont décidément très forts pour nous sortir chaque année des pépites de séries, hélas au succès confidentiel et à l’exportation quasiment nulle. Mais ce n’est pas une raison de ne pas en...

À la poursuite de demain

À la poursuite de demain

8

JeanA84

le 28 mars 2016

Suivre

A la poursuite de notre imagination

Si le scénario est parfois confus et laisse un sentiment d'inachevé, cette aventure optimiste offre une multitude de scènes d'émerveillement pour tout amoureux de film de science fiction : on laisse...

Divergente 3 : Au-delà du mur

Divergente 3 : Au-delà du mur

3

JeanA84

le 14 mars 2016

Suivre

Convergence vers la médiocrité

Hormis sa séduisante plasticité numérique, ce troisième opus conclut de la plus mauvaise des manières cette saga : mièvre, creux, sans saveur, ce long-métrage ne parvient jamais à convaincre : il...

La 5ème Vague

La 5ème Vague

2

JeanA84

le 17 févr. 2016

Suivre

Un tsunami de naïveté !

Ce film de science-fiction est d'une naïveté sans précédent : bien que correctement réalisé, ce teen-ager movie mièvre au possible ne parvient jamais à convaincre le spectateur. Faute de trop vouloir...