Hell Mode débute comme un énième Isekai. On a un joueur, Yamada Kenichi qui voit son jeu favori fermer ses serveurs. Il cherche un nouveau challenge, mais tout ce qu'il trouve est bien trop facile. Lui, ce qu'il aime, c'est le sang, les larmes et passez des centaines d'heures derrière son écran. Le gendre idéal quoi. Il est dès lors invité à jouer à un jeu en mode difficulté cauchemar apocalypse Tourment XVI. Il accepte, est aspiré dans le jeu et est réincarné dans une famille de serf (le paysan, pas l'animal).
Bon, normalement, j'aurais dû enchainé par...ce que l'on sait pas, c'est qu'il est hyper cheaté toussa, toussa.
Mais la petite particularité de cet Isékai, c'est que la progression du personnage se fait de façon très lente. Et on sort légèrement de l'éternel poncif du gars trop fort pour le monde ou il a atterrie.
L'animé se découpe d'ailleurs en 2 parties. La partie paysanne si je puis dire et l'autre que je vais éviter de spoilier.
Cette petite originalité d'évolution fait de ce Hell mode, un animé un peu moins oubliable que la tripoté d'animés du même genre, sans toutefois être incroyable. La faute à un manque d'antagoniste qui rend la progression de l'histoire plutôt légère. On pourra également lui reprocher son animation quelconque avec les invocations en CGI un peu dégueu.
Bref, c'est pas du grand art, mais ça se regarde sans souffler car ça tente d'éviter un poil le copier coller de saison.