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Après A Thousand Blows, House of Guinness est la nouvelle série historique de Steven Knight, créateur de Peaky Blinders, et sans doute celle qui se rapproche le plus de la saga des Shelby.
Dès le premier épisode et l’enterrement mouvementé du patriarche, les bases sont posées : musique punk rock vrombissante et anachronique alternant avec des gigues irlandaises, mise en scène virevoltante, violence très graphique et un peu d’humour noir. Les ingrédients sont bien là.
L’histoire de cette fratrie devant reprendre les affaires du père fondateur de la maison Guinness, sur fond de naissance du mouvement indépendantiste irlandais, pourrait laisser penser à une version victorienne de Succession, où la bière remplacerait les médias. Mais House of Guinness est beaucoup moins cynique, plus romanesque.
Les personnages sont bien écrits, développant de belles relations, comme le respect mutuel qui s’installe entre les deux frères désormais aux affaires ou la complicité entre l’aîné (gay) et son épouse de convenance.
La série est rythmée, dynamique, et le fait qu’elle soit tirée de faits réels rajoute de l’intérêt à cette chronique familiale qui nous laisse sur un cliffhanger appelant (on l’espère !) une saison 2.
Créée
le 4 mars 2026
Critique lue 42 fois
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