Des paysages qui auraient inspiré M Brel et son canard
des gros bateaux qui se croisent et se recroisent au son de leur corne de brume
accompagnés par le ballet des mouettes et leur pleur/piaule
bien plus qu'un simple bruit marin qui accompagnent chaque épisode
c'est glauque, c'est de la désésperance de personnages coincés dans cet univers
mention speciale à Malgorzata Gorol pour son rôle de mère ecorchée vive
ceux qui on vu la Saison Une, retouverons des fantomes du passé
je ne veux pas developper ( au risque de spoiler) mais jusq'au final
chaque épisode ne faiblit pas en tension,
n'hesitez pas, pour moi Klangor restera un de mes meilleurs polars 2026