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le 16 oct. 2023
SuivreTrop de vent
C'est sympa à suivre, ça divertit. Même si le dénouement est finalement à la limite de l'indifférence totale...En fait premièrement j'ai un problème avec le fait que le scénario retienne...
Un accueil macabre
Vous savez que quelque chose ne tourne pas rond quand Lord Roderick Usher, au lieu de commander des poulets rôtis sur Uber Eats, invite un pote d'enfance à se perdre dans sa demeure lugubre. À croire que son option préférée sur Airbnb, c'est "Ambiance étrange et oppressante garantie".
Des dialogues plus inutiles que le bouton "open office" sur la télécommande Netflix
Les échanges entre les personnages sont plus lents que la connexion internet d'un village paumé. Les dialogues semblent sortir d'un manuel "Comment parler de la pluie et du beau temps pendant huit épisodes sans avancer dans l'intrigue". On se demande si les scénaristes ont confondu script et compte-rendu météo.
Une mécanique scénaristique plus prévisible que le combo "méchant meurt, gentil survit"
La série suit une mécanique scénaristique tellement prévisible qu'on pourrait remplacer les acteurs par des pions de Monopoly sans que personne ne s'en rende compte. C'est un peu comme deviner la fin d'une histoire en se basant sur la trame classique "petit spoiler" : le héros survit, mais sa psyché est plus cabossée qu'une manette de jeu après une défaite cuisante.
Une mise en scène qui mélange le gore et l'intelligence, comme un cocktail explosif de potions magiques
On peut critiquer beaucoup de choses, mais la réalisation, c'est un peu le Gandalf de la série. Une mise en scène intelligente qui jongle entre le gore et l'intrigue, comme si Tarantino avait décidé de réaliser un épisode de "Dora l'exploratrice". Chaque tragédie est dépeinte avec autant de minutie que la composition d'un deck de Magic: The Gathering. Les effets spéciaux sont si bien foutus que même les extraterrestres de "Men in Black" se demanderaient comment on a fait ça.
Une intrigue captivante malgré les défauts, comme une partie de Mario Kart avec une manette cassée
Malgré le rythme qui traîne plus qu'une tortue asthmatique, "La Chute de la maison Usher" parvient à captiver, un peu comme quand tu joues à Mario Kart avec une manette cassée. Ça rame, ça zigzague, mais au final, tu te retrouves immergé dans cette ambiance dérangeante, prêt à sacrifier ton sommeil pour savoir si la demeure va tomber plus vite que le niveau de concentration d'un poisson rouge.
Un Flanagan pas au top, mais qui sait quand même faire frissonner Netflix
En résumé, "La Chute de la maison Usher" n'est peut-être pas la meilleure œuvre de Mike Flanagan, mais ça reste une balade captivante dans l'univers de l'horreur. Malgré ses défauts, c'est comme une pizza froide à 3h du matin : ça passe tout seul, et tu te demandes pourquoi tu n'as pas arrêté plus tôt. En tout cas, si Netflix était un asile, cette série serait en tête de liste des patients les plus intrigants.
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Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Les meilleures séries de 2023
Créée
le 19 janv. 2024
Critique lue 32 fois
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le 16 oct. 2023
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