Critique parallèle à La Brea.
Ici, il s'agit d'une chute volontaire, touristique. Une famille suédoise se retrouve en Espagne, Canaris, La Palma.
Le début laisse croire à un dépliant commercial vantant les paysages de cette île volcanique.
Mais l'histoire est bien menée, passionnante, aux effets spéciaux réussis et aux superbes acteurs. Comme pour La Brea, d'entrée de jeu, Ça relève, non pas d'une psychanalyse civisationnelle (La Brea woke) mais plutôt familiale. Enfin, quoique.
Une famille qui a apparemment du plomb dans l'aile. Le mari affalé sur une chaise longue se fixe sur la bière et la bouffe. Bref, le mâle suédois est une femmelette norvégienne (sic)!
Le fils autiste.
La femme est une bombe blonde qui aimerait passer ses vacances à faire autre chose qu'à nager. Aucun mec ne pouvant résister, elle semble attirée par un jeune et grand et beau concierge espagnol palméen (sauf les pieds!) aux traits musulmano-andalous style Almohade Sévillan (bref, il ressemble à un bicot). Mais là énigme suédoise : pourquoi avoir fait entrer des millions d'immigrés méditerranéens si c'est pour s'en taper plus au Sud ! Et pendant les vacances ! Quel gâchis ! Les Françaises seraient donc sur ce point plus pragmatiques que nos chères protestantes du Nord.
Mais bon, je m'égare. Sur une île me rétorqueront les Bienveillants ce n'est pas trop grave !
La fille jeune bombasse de 15 ans a laissé sa copinette (les petites suédoises depuis Bergman sont toutes des frustrées obsédées et bi.). Dans un plan rapprochée, on voit cette jeune sirène de 15 ans sortant de l'eau avec une superbe poitrine avantageuse (traduction : de beaux, fermes et gros nichons). Le réalisateur sans doute un évangéliste protestant obsédé (ils le sont tous depuis Bergman) doit saliver et entend sans doute profiter de ce séjour insulaire ibérique pour transformer cette demoiselle en madame. Car en Suède, il irait directos en taule...Je préviens les lecteurs éventuels que je plaisante. Et je ne connais pas le réalisateur même si j'aimerais bien être à sa place.
Bref, la famille suédoise au dessous du volcan.
Et avec des bombasses pareilles on sent que ça va péter ! Et effectivement ça pète !
Dans le grand roman chinois "Au fil de l'eau..." (oh toi jeune lecteur lit ce livre merveilleux) ça s'est passé très vite mais c'est long à raconter...
Je vous la fait courte.
Éruption (sexuelle), écoulement de la lave (spermogramme suédois métaphorique), raz de marée (orgasme canarien - depuis Bergam on comprend que les suédoises lutheriennes frustrées n'ont pas d'orgasmes) le père sauvera une jeune volcanologue (adultère métaphorique- ah le con!) se révèlant un mâle blanc couillu (et sexué) et la famille suédoise se retrouvera réconciliée et rafraîchie (grosse baise papa/maman facon IKEA à l'hôtel annoncée).
Super série drôle de surcroît même si cest involontaire (l'Anabaptiste suédois n'est jamais drôle volontairement même avant et après Bergman!).
Ah j'oubliais. Il y a l'acteur islandais Olarfson toujours magnifique. Un conseil. Regardez le dans le film "SURVIVRE ". C'est une histoire vraie. Je ne vous en dit pas plus.