Rien ne nous est épargné dans cette série niaise , mal jouée, mal scénarisée, mal dialoguée et politisée à mort.
On y trouve en premier lieu des personnages principaux à la limite de la lobotomie qui ont des réactions tellement débiles qu’on leur souhaite une mort prématurée dès le 1er épisode, c’est dire…
Pour les servir , une succession de scènes qui se veulent catastrophiques mais que le réalisateur n’arrive pas à rendre crédibles tant c est mal monté, mal écrit, et mal joué.
Et entre deux scènes catastrophes , des tentatives absurdes de créer des situations soi disant humanistes à vomir .
Par exemple, et là accrochez vous : Une mère de famille très riche — donc évidemment caucasienne et blonde — accompagnée de son pauvre enfant aveugle, se retrouve recueillie par une migrante palestinienne bloquée à Calais. Notre jeune réfugiée les installe et trouve immédiatement de quoi leur préparer un couscous royal en deux temps trois mouvements — bonjour le cliché — avant de raconter sa fuite de Damas sous les bombes israéliennes. (La nuance ? Elle aussi a manifestement fui la série)
Mais ce n’est pas terminé.
Quelques minutes plus tard, notre jeune Palestinienne se transforme carrément en Marie Curie de Calais et improvise un traitement antibiotique pour l’enfant en écrasant deux cachets. À ce rythme-là, avant la fin de l’épisode, elle devrait pouvoir réparer une centrale nucléaire avec une pince à épiler.
Bref, cette série dégueule de « bons sentiments » version teen-ager de 2020 , de délires wokes, de méchants blancs et de froncements de sourcils qui tiennent lieu d’effet dramatique. Il ne manque plus à cette histoire qu’une intrigue autour d’un acteur transgenre, et un nain qui lancerait des poireaux sur une voiture thermique, comme ça on aurait tous les ingrédients pour divertir une foule qui attendrait le discours de Mélenchon à la fête de l’Huma …