Aberrant de voir en 2026 une série qui s'inscrit dans une époque de guerre sans pouvoir nous transmettre la passion et les frissons d’un amour pure.
A aucun moment Kemal ne s’est demandé ce que cette fille qui lui a donné sa virginité a pu bien lui trouver? Oui l’amour existe, des passions éphémères et des bonheurs d’une nuit. Mais ce n’était rien de tout ça dans cette série. Je ne me prononcerai pas sur le roman de Orhan Pamuk.
Virevolter dans les bras de Füsun dans sa garçonnière improvisé était son seul souhait. Jouir d’une jeune fille d’à peine 18 ans qui n’a pas manqué de remarquer son intérêt pour elle. Et après ? Elle s’en ira parce qu’il allait se fiancé avec Sibel?
Oui on peut encore parler d'obsession mais pas d’amour. L’amour voit tout. Les 3 derniers épisodes nous disent bien le contraire.
Désir et possession pour le malheur des femmes.