Spaced, c'est la série anglaise drôle par excellence, Spaced, c'est le genre d’œuvre qui innove par son originale banalité.
La trame de l'histoire en elle-même n'est pas bien complexe à exposer : Tim Bisley, un talentueux dessinateur de comics et Daisy Steiner, une pré-écrivaine, qui n'a jamais réellement publié un bouquin de sa vie vont, grâce ou par la faute du destin se retrouver à habiter le même appartement en collocation. La suite, eh bien, il vous faut la visionner.
Comme je vous l'ai dit précédemment, Spaced ne transcende pas en raison de son contenu. Nombreuses sont les séries qui exploitent les thèmes abordés dans celle de Wright, c'est à dire, l'amitié, l'existence, et même la subsistance de jeunes personnes de 20 ans, leur ascension (ou pas) dans la vie sociale etc..
Ce qui rend cette série unique et de ce fait fascinante, c'est la façon dont le réalisateur a façonné les personnages, leur personnalité, leur gestuelle, les intrigues à chaque épisode, les relations liant la bande d'amis.
Les Allumés (traduction du titre en français qui me semble bien représentative) produit un effet comparable à celui d'une drogue sur son auditoire. Celui qui regarde l'épisode premier de la saison 1 se verra engloutir l'intégralité des deux saisons. Je met au défi quinconce d'oser me soutenir le contraire !
Finalement... que puis-je ajouter de plus, à part citer le nom de l'acteur interprétant le rôle principal, Simon Pegg ? Si vous appréciez autant le personnage de Mr. Pegg que ma personne, vous accepterez alors de vous essayer à Spaced, sans broncher.
Ah et j'oubliais, notons la diversité des références culturelles et des caméos (amusants à rechercher) truffant la série !