6 épisodes qui se dévorent.
Georges Lucas est ici presenté en tant que mécène visionnaire prêt à toutes les dépenses pour faire prospérer « industrial light & magic », pour l’emmener dans les étoiles afin que cette société réalise ses visions (le tout numérique en ligne de mire).
Il a su réunir le crème de le crème des génies, des talents , des passionnés corps et âme à leurs arts qui ont donné le meilleurs d’eux-mêmes afin de changer /revolutionner l’industrie du cinéma.
Évidemment dans cette folle aventure certains ont eu des désillusions et ont été largué plus ou moins comme des malpropres en cours de route tandis que d’autres ont été mis en lumière et ce sont révélés.
Phil tippet est vraiment touchant tout au long des épisodes avec sa bipolarité et sa désillusion lors de jurassic Park.
Ce que je trouve dommage est que presque rien n’est mentionné sur Gary Kurtz.
En tout cas une série documentaire immanquable.