"Master of the House" avait tout pour intriguer : une maison luxueuse, une veuve au passé trouble, un empire à hériter, et des fils bien décidés à tout faire exploser. Bref, sur le papier, on a un bon thriller familial façon "diamants et coups tordus". Sauf qu’à l’écran… ça dérape très vite.
Plutôt que de creuser une vraie enquête autour du décès du patriarche, la série enchaîne les scènes glauques : violences sexuelles répétées, humiliations gratuites, situations tirées par les cheveux… L’histoire piétine, les personnages gesticulent, et on regarde tout ça avec un mélange d’incrédulité et de gêne. Les dialogues ? Hachés, mécaniques, parfois à la limite du parodique.
Et pourtant, visuellement, c’est soigné. La photo est belle, les décors claquent. Mais l’emballage ne sauve pas le vide du fond. On nous promettait une guerre de pouvoir au sein d’une famille toxique... on a surtout eu droit à une spirale de malaises.