5
le 19 août 2026
Suivre...
C'est devenu un peu inutile de regarder ce genre de chose, déjà car c'est construit de manière à avoir 60 avis différents, mais surtout car en définitive, nous sommes au courant de 10% de la vérité...
Voir la série
Les documents publics prouvent que la mère du plaignant avait un historique de plaintes frauduleuses (notamment une affaire contre les magasins JC Penney où elle avait simulé des agressions) et qu'elle avait tenté d'extorquer de l'argent à d'autres célébrités. Lors du procès, elle a été poursuivie pour parjure et fraude aux allocations sociales. Le fait que le documentaire passe cela sous silence ou le minimise biaise complètement la perception de la crédibilité de la famille pour le grand public. Utiliser de vieilles archives de Mesereau tout en donnant des interviews fraîches et actuelles à l'accusation crée un déséquilibre visuel et narratif flagrant. Les témoins clés qui ont innocenté Jackson à l'époque (comme les employés de Neverland ou les experts en informatique) n'ont pas eu le même traitement. Le procès de 2005 a été d'une rigueur absolue concernant les preuves matérielles. L'analyse des ordinateurs et de la propriété de Jackson par le FBI et la police locale n'avait mené à aucune inculpation pour possession de matériel pédopornographique illégal. Ressortir ces éléments en instillant le doute, ou utiliser des montages subtils sur des images d'archives (comme l'interview avec Bashir ou les images intimes), relève de la mise en scène dramatique plutôt que du compte-rendu judiciaire factuel
Le scandale des témoins payés
le témoin vincent Amen qui admet aujourd'hui avoir été payé par la production du documentaire pour modifier sa version est le clou de la critique sur l'honnêteté de cette docusérie. En 2005, la défense avait déjà prouvé que de nombreux témoins à charge avaient été payés par des tabloïds (comme le News of the World) pour inventer des histoires. Si Netflix reproduit ces méthodes de financement pour obtenir des "scoops" ou des revirements de situation, on sort totalement du cadre du documentaire journalistique pour entrer dans celui du divertissement à charge. En réalité une vulgarisation sélective. Le documentaire utilise les codes de la neutralité (en donnant l'illusion d'équilibrer les temps de parole) mais manipule le fond en omettant les éléments juridiques les plus destructeurs pour l'accusation
Créée
le 10 juin 2026
Critique lue 182 fois
5
le 19 août 2026
SuivreC'est devenu un peu inutile de regarder ce genre de chose, déjà car c'est construit de manière à avoir 60 avis différents, mais surtout car en définitive, nous sommes au courant de 10% de la vérité...
1
le 9 juin 2026
Suivrele 10 juin 2026
Sous couvert d'information, cette production adopte une narration largement à charge. Oui, l'acquittement de Michael Jackson en 2005 est mentionné, mais il est traité comme une simple formalité alors...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème