Sur Mars, le vent souffle dans les bruitages mais la poussière ne vole pas dans l'image.
Sur Mars, parfois y'a des nuages.
Sur Mars, personne ne vous entend marmonner.
Sur Mars, la musique couvre les marmonnements franchouillards (ou alors je comprends mieux l'anglais des américains que mon français natal ?), seriale habitude masquant la platitude.
Sur Mars, les dialogues : "si t'as pas de nouvelles tu sais quoi faire", "l'étoile qui brille c'est la Terre" donnent envie d'être sourd mais quand même les ingénieurs de mixage doivent être pendus par les oreilles pour leurs mix inaudibles (où alors eux-mêmes ont trouvé les dialogues tellement nuls...).
Sur Mars, les acteurs sortis de leur commissariat ne sont pas à l'aise dans leurs combinaisons d'astronautes tout autant que le scénariste qui raconte à dormir debout (désolé mais y'a pas un sous d'originalité et les clichés usés ne sont même pas rafraichis).
Sur Mars, tout finit dans une grande scène de psychologie de bazar (bouh je suis très très aussi méchant que l'autre mais pas toi choupinette) mélangé à un mystico-misticisme stylisé deus ex-marsica moralisateur autant indigeste qu'insipide (bouh, vilains ex et futurs casseurs de planètes) qui décollent à la force de la pensée (technologie Descartes, je pense donc la capsule suit). Longue phrase confuse d'illustration réaliste n'est-il pas ?
Heureusement sur Mars, les Français n'enverront réellement que leur techno...