Du mécanique plaqué sur du vivant. Ainsi peut on décrire le comique d’ une situation ou d’ un événement.
Il arrive parfois que le comique confine au ridicule. C est malheureusement ce qui survient lorsque l on regarde cette série. Si la mise en scène, bien qu attendue et maniérée, ersatz de l esthétique de certaines séries américaines, peut retenir un peu; si les jeux des comédiens, bien que convenu, évolue intelligemment au gré des épisodes ( mention spéciale à Marina Hands qui se dégage de ce vide intersidéral); que dire du propos qui ne montre qu incohérences, clichés et paresse d’écriture. Tout sonne faux, à commencer par les dialogues entre les personnages et notamment celui du patron d’Elvira qui frise le ridicule en pontifiant sur le mensonge et ses effets.
L intrigue s enlise à partir des premiers épisodes nous laissant devant des personnages qui se meuvent comme des fantômes inhabités.
Cette série nous prouve une fois encore la supériorité que possède les américains quant à l écriture de scénario et à la description des personnages. Tout est ici inhabité, creux, superficiel, avec une prétention agaçante. Si les histoires de femmes vous intéresse, regardez plutôt Unbelievable” sur Netflix. Aucune comparaison possible.