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Une des raisons (voir la seule) m'ayant poussé à m'arrêter devant Prey, mini-série britannique en seulement trois épisodes, est bien entendu la présence de John Simm, excellent comédien que j'ai découvert dans la sympathique série Life on Mars.
Créée par Chris Lunt, Prey ne risque pas de révolutionner le genre cathodique, se contentant de dérouler une intrigue balisée et prévisible, finalement bien proche du Fugitif. Cela fonctionne plutôt pas mal sur un épisode, mais dans l'ensemble, cela devient vite fatiguant, d'autant qu'aucun personnage n'arrive à tirer son épingle du jeu.
Si le scénario ne brille pas par son originalité, la mise en scène, efficace et carrée, rattrape un peu le coup, notamment lors d'une poignée de séquences d'action percutantes et spectaculaires, mettant à profit l'implication physique de John Simm, impeccable de bout en bout dans un rôle pourtant joué des milliards de fois.
Sans être honteuse, Prey est une mini-série qui a le mérite d'être très courte mais qui ne se démarque jamais de la concurrence et dont le principal intérêt réside dans son interprétation et sa bonne tenue formelle.
Créée
le 30 avr. 2015
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