Au début, j'avoue avoir eu du mal. Indépendamment de l'animation évidemment minimalistissime, je n'accrochais pas plus que ça à ces courtes histoires pas spécialement stimulantes ou touchantes, me paraissant même assez banales. Et puis, lentement mais sûrement, j'ai fini par mieux comprendre où Émilie Tronche voulait en venir, à me prendre d'affection pour ce jeune homme, ayant une plus grande vue d'ensemble sur ses angoisses, ses problèmes, ses amours, ses réflexions et ainsi mieux m'identifier à lui, même le dessin m'ayant paru plus inspiré sur la durée. De quoi s'y retrouver un minimum, sans partager l'enthousiasme général (et un peu démesuré) autour de « Samuel ».