Là où la série docu policière Don’t F*ck with Cats avait su me tenir en haleine sur toute sa longueur, La Disparue du Cecil Hôtel m’a semblé parfois longue, répétitive, voir bricolée: on nous lance sur des pistes peu crédibles ou on rabâche des éléments contextuels, ce qui donne parfois l’impression qu’on cherche à compléter un cahier des charges pour 4 épisodes de 50 minutes. Si les deux premiers épisodes sont suffisamment accrocheurs, on sent tout de même des longueurs non nécessaires qui donnent presque envie d’accélérer 10 minutes plus loin. Deux épisodes, trois au plus, auraient pleinement suffis à correctement couvrir l’affaire tout en offrant du suspens.
C’est cependant loin d’être mauvais: je ne connaissais pas l’affaire du Cecil Hôtel et ai été entraîné par le dénouement de l’enquête, au point de m’empresser de regarder les épisodes pour ne pas trop me creuser la tête à essayer de combler des questions sans réponses. Si j’avais plus suivi cette affaire médiatisée, je n’aurais certainement pas pris autant de plaisir.