Wouah !...
Enfin encore un autre endroit où parler de la jeunesse n'est pas réducteur, simplificateur, caricatural, cliché et bon marché dans le but erroné d'appâter le public ciblé.
Ces jeunes sont beaux, sont riches, sont nous, sont le monde, sont en construction comme n'importe quel individu de n'importe quel âge avec ses valises de casseroles et son petit lot de rêves et de désirs empaquetés dans un mouchoir de poche pour tenter de les faire survivre aux affres du dehors.
Tout est fébrile, fragile, pas facile. C'est cru, pas tant que ça puisqu'à destination de la télévision, c'est franc, sincère et finalement brillant. Une fois qu'on a gouté les personnages, on a plus vraiment envie de quitter leur peau. Ça vibre, ça chatouille, ça rend nostalgique ou ça donne envie d'être attentif à ceux qu'on rencontrera dehors ou ailleurs pour ne pas oublier de leur transmettre un petit quelque chose et d'écouter ce qu'ils ont déjà à nous transmettre.
A dévorer avec autant de frénésie qu'ils en mettent à jouer, se jouer et jouer du monde.