j'aurais aimé un jour que les scénaristes dialoguistes réalisateurs français aillent gamins passer des vacances en Angleterre pour regarder les séries policières ou lire des romans policiers mais ils ont ete bercé par josephine ange gardien ou des series americaines bien bourrins. Du coup entre les deux on a rien ou presque (exception notable du bureau des legendes) . quand on vient comme moi de se prendre la serie GIGN puis la Cible en une journée ca correspond bien a du binge watching soit on vomit soit on a mal a la tete. je vous laisse deviner laquelle fait le plus mal... Alors ce matin rien de mieux que de retrouver Slow Horses pour croire encore (un peu) a la vie sans IA. 27 minutes deja et on a tout ce qu'une serie francaise ne sait pas faire : photographie, scenario a pas de loup, dialogues suculents et avares de bla bla, action plus efficace meme sans grand moyen. bref eux ne sortent pas le manuel le scenario pour les nuls avec leurs arches narratives leurs arches personnages leurs cliffhangers imposés par leur IA, non ils savent juste ecrire des series alors on ne sent pas ces obligations narratives. Tout est plus fluide on se laisse balader par des ficelles maitrisées pas par des grosses cordes. Saison 6 donc avec les memes mais une nouvelle ecriture deja vue dans la saison 5. Une serie encore addictive bien ecrite bien jouée bien realisée et toujours autant surprenante. peut etre trop subtile trop fine trop anglaise pour etre adorée. Tant pis ca fait du bien quelquefois d'etre different de la fange