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le 31 mai 2026
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Spider-Noir‘’Avec aucun pouvoir ne vient aucune responsabilité’’- Spider-Noir/Ben ReillyLa série ‘’Spider-Noir’’ débarque enfin sur nos écrans et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle sort...
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C'est au cours des années 30 que l'on suit Ben Reilly, un homme à la double identité : détective privé, justicier masqué reprenant parfaitement les codes du genre noir : fatalité, suspense, trahison.
5 ans après avoir laissé derrière lui ses responsabilités suite au décès de sa femme Ruby, il est confronté à un nouveau cas le mêlant à cette femme fatale : Cat Hardy, clairement un clin d'oeil à la nouvelle Black Cat de cet univers. Silvermane est également de la partie interprété par l'excellent Brendan Gleeson.
À la limite entre l'anti-héros et le héros, Nicolas Cage réussit parfaitement à passer de ce détective presque détestable alcoolique, acceptant les pots de vin, ne craignant pas vraiment à sa vie au point de servir seulement ses propres intérêts jusqu'à sa rencontre avec Cat Hardy. Li Jun Li s'accorde avec justesse sur ce ton triste, mélancolique, noir que représente Ben Reilly puisqu'elle évolue dans un monde d'hommes qui lui rappelle constamment qu'elle n'aura jamais son mot à dire étant quasiment déshumanisée, cela crée une dynamique solide avec une tension (et un lien évident avec Ruby) jusqu'à la trahison.
La série se veut sérieuse mais Cage n'hésite pas à sortir de son personnage froid et arrogant pour créer des scènes comiques vraiment réussies. On sent une direction artistique travaillée : un parallèle clair aux vieux films noirs des années 30 mais également une volonté de jouer avec les ombres et la lumière créant des silhouettes déformées, des visages ou expressions marqués par l'obscurité. Cela rappelle les artistes expressionnistes exprimant les névroses, angoisses face au malaise social de New York symbolisé par un Spider-Noir fracturé, brisé intérieurement. Ce qui prouve l'importance de regarder en noir et blanc.
On ressent toute la dualité de Ben Reilly qui se confronte au choix de se sauver lui même ou de sauver le monde en remettant en cause toute son identité, caractérisé par sa crise existentielle (épisode 2). Il le prouve définitivement avec l'une des lignes les plus profondes de cette saison : "because with no power, there's no responsabilities". L'une des dernières scènes montre aussi Spider-Noir après avoir vaincu son adversaire, le masque déchiré, deux personnalités et enfin le sourire final : l'acceptation finale de Ben Reilly.
En définitif peut-être que notre responsabilité primordiale réside dans l'acceptation de notre réelle identité ?
Créée
le 8 juin 2026
Critique lue 8 fois
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le 31 mai 2026
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le 4 juin 2026
SuivreÇa c’est original. J’ai vu Spider-Noir et je vous donne mon avis sans spoils. Un détective qui prend de l’âge se débat avec son passé de super-héros dans le New York des années 1930.Si vous vous...
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le 3 juin 2026
Suivrele 3 juin 2026
Série plutôt sympa, ce n' est pas souvent qu'on peut voir Nicolas Cage dans des bons films/séries, mais pour incarner Spider-Noir ça marche plutôt bien. Je trouve personnellement que la série en elle...
8
le 8 juin 2026
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