Une adolescente qui tombe amoureuse de son frère, un couple de gamin de 16 ans qui adoptent une fée numérique et se font appeler « papa et maman », un scolopendre squelette géant…
Reki Kawahara a sans aucun doute atteint la contemplation platonicienne et, dans sa grande mansuétude, nous fait goûter à la transcendance, nous fait sortir de la caverne : Sword Art Online est l’Idée de Cringe (grimacer, malaise, gêne).
Dans SAO, les personnages sont coincés dans un jeu vidéo, qu’ils doivent terminer s’ils veulent revenir à la réalité. Si ils meurent dans le monde du jeu, ils meurent également dans le monde sensible.
Le concept est bon, les opening de LiSA aussi. Malheureusement, si vous prenez un étron et que vous y mettez deux pépites de chocolat, cela reste parfaitement dégueulasse.
L’animation est infâme, les épisodes sont soporifiques, et quand on arrive à rester éveillé, on ne sait pas où se mettre face à des scènes excessivement gênantes.
Parce que cette critique et cette œuvre portent l’empreinte du dualisme, il semble que la note doit aussi respecter ce principe : 2.