Cette série mérite d’être regardée jusqu’au dernier épisode. L’ère soviétique sélectionnait parmi les élites étudiantes, de futurs résidents pouvant se fondre dans n’importe quelle société occidentale. L’espionnage devenu une discipline comme les mathématiques ou la physique, envoie sur le continent américain un couple ( Keri Russel et Matthew Rhys) qui va former une petite famille où naitront deux enfants purement américains. Le KGB (le SFB de nos jours) leur assigne des missions d’infiltration ultra dangereuses comme le vol de données stratégiques (missiles, nucléaire,e.t.c) et parfois jusqu’aux éliminations de personnes gênantes ou d’espions de la C.I.A trop proches de leur activité illicite. La guerre froide entre ces deux blocs autorise tous les coups car la C.I.A agit à l’identique en infiltrant des agents doubles. Le qui-vive implique une constante prudence d’autant qu’ils faut préserver l’éducation des enfants qui ne se doutent de rien concernant leurs parents. Ils sont cordiaux, donnent le change. Seulement, les enfants grandissent et comprennent comme leur fille aînée qui va suivre les pas de ses parents. Eh, oui, l’espionnage se transmet tel un héritage, l’appel aux génomes des nouveaux nés fera partie des paramètres du siècle suivant. La fin de la série correspond à la déliquescence du régime de Mikhaïl Gorbatchev ( 1931 – 2022 / 91 ans) secrétaire général du parti communiste (1985 – 1991) juste avant l’avènement 1991 – 1999 comme président de la fédération de Russie de Boris Eltsine (1931 – 2007 / 76 ans).