Ne vous fiez pas au pilote...
Le pilote, quoique légèrement sous acide et affilié "MacDonald's", promettait une série comique plutôt prometteuse.Pensez donc : la papa d'Allyc Macbeal (Kelley), le retour de Robin Williams dans un rôle de clown fou (comme il a toujours fait) et enfin, une nouvelle tentative pour la merveilleuse Sarah (qu'on ne présente plus).
Mais voilà, au bout de 3 épisodes, on se demande rapidement ou veut en venir tout ce petit monde. Ca va certes très vite (trop vite), c'est blindé jusqu'à l'overdose de références pop culturelles américaines et Williams en fait tellement trop qu'il en devient fatiguant. C'est simple, au bout du 5ème épisode, vous en venez à accélérer pour le bêtisier de fin d'épisodes, histoire d'avoir votre dose de sourire...
Au 7ème, je jette l'éponge devant une construction narrative prévisible (la romance entre la fille du boss et le jeune poulain) et devant le 45eme couplet père-fille qui tend à nous montrer que les américains savent gérer leur problème familiaux même si cela peut s'avérer être difficile et parfois gênant.
Désole Mr Kelley mais j'ai grandi et je n'avais pas assez d'héroïne sur moi pour suivre un Williams lancé au galop en direction d'une falaise...