Un (une en l’occurence) énième super flic "psychologue", névrosée, dont la vie sexuelle est aussi tordue que celle de son suspect, qui détient tous les pouvoirs au sein d’une police irlandaise qui ne peut se passer de la tutelle de Scotland Yard et dont l’enquête s’éternise au point où les victimes de l’histoire et des circonstances connexes, ne cessent de se multiplier. Au lieu de s’occuper des faits, on cherche des raisons « rationnelles » à la dérive d’un taré, propre sur lui dont les pulsions psychiatriques passent pour de l’intelligence supérieure. Bref, du déjà vu. Une manière « artistique » de faire passer les pensées les plus déviantes, pour banales et acceptables, aux yeux des gens « normaux » qui ne peuvent accéder à tant de cruauté et de dépravation par manque de produits alcalins. J’entame à peine le premier épisode de la saison 3 et la psy/flic commence déjà à me gonfler avec sa confusion sentimentale et son manque de discernement. Sinon, bonne photographie, certains acteurs tirent leur épingles du jeu (peu) et Belfast nous est présentée sans ses clichés habituels… Pas de bières, pas de marin perdu, pas de hooligan sortant du stade.