Je ne savais pas trop à quoi m'attendre, le pitch intéressant "2% de la population mondiale disparait comme ça ploup" peut donner à une foultitude de développement allant du navrant au formidable. J'ai trouvé personnellement qu'on était proche du formidable, car le vrai truc est que 2% de la population mondiale qui disparaît, ça ne met pas l'économie et encore moins la civilisation en péril, mais si on ne sait pas pourquoi, psychologiquement, la société prend l'eau. C'est cet aspect qui est traité, à travers plusieurs personnages différents et qui vivent chacun ça d'une manière très différente. On flirte parfois avec le surnaturel, le fantastique, mais pas trop, du moins au début, ça reste avant tout un série dramatique qui s'appréhende comme un ensemble. Je suis mitigé sur le dernier épisode, trop prévisible ? Conclure quelque chose qui n'appelle pas forcément à une conclusion est difficile, et finalement le message final -même s'il est subtil- est bien dans la veine de la série, à la fin la boucle est bouclée.