The Pitt, une série dense, immersive, avec un vrai sens du rythme dramatique, mais qui est toujours ponctuée de cette légèreté américaine. C’est à se demander si les producteurs n’obligent pas ces séries à couvrir un spectre plus large d’audience. C’est pareil dans The Bear : on sent souvent cette alternance entre un ton grave et une touche de légèreté "américanisée", comme si le spectateur américain devait absolument souffler avec un gag ou une réplique un peu ringarde. Sans parler des notions conservatrices et religieuses qu’on voit venir de loin, dès qu’un thème comme l’avortement apparaît…
Il n’y a vraiment que les Européens pour oser des œuvres réellement puissantes comme Chernobyl. Oui, c’est une coproduction américaine, mais on sent bien le côté anglais à plein régime. Évidemment, on fait une croix sur une partie de l’audience, mais on crée une masterpiece.
Bref j'aurai préféré vraiment sombrer aux fils des heures dans la tête de Robby.