The Pitt signe un véritable retour aux sources du genre médical.
Et qui de mieux que Noah Wyle pour porter ce projet et le sublimer, au point d’en faire un « must-watch » depuis maintenant deux saisons ?
Même si son personnage est bien différent de celui de la série Urgences, quel plaisir de le retrouver dans ce registre qui lui va si bien.
Tout y est : le réalisme, l’efficacité du scénario, la justesse du casting et, surtout, le concept du temps réel. Ce procédé nous fait vivre de l’intérieur les 15 heures de garde (réparties sur les 15 épisodes de la saison) du docteur Robinavitch et de son équipe.
La tension est omniprésente. La cruauté et la beauté du milieu médical sont poignantes, et l’on se plaît à suivre l’intensité de la journée de cette équipe aussi attachante que touchante.
Les fans de la première heure d'Urgences s’y retrouveront aisément. Pour les inconditionnels de Grey’s Anatomy, en revanche, il faudra faire une croix sur les dramas amoureux pour laisser place au stress d’un récit se voulant bien plus terre à terre.
Une véritable réussite qui mérite amplement son succès !