Au vu du genre, je m'attendais à un peu plus d'événements troublants ou de suspens. Mais dès les premières minutes, la vraie identité d'Hikaru se dévoile sans peine face à un ami vulnérable qui n'a pas trop de questions. En parallèle, l'enquête tarde à se mettre en place, ce qui n'aide pas non plus.
Hormis les moments de tensions et le mystère surnaturel, ça se veut plutôt introspectif, l'histoire est très centré sur nos deux héros, toujours avec le même sujet de discussion, et les mêmes traits de caractères, l'un morose, l'autre larmoyant ; alors que les personnages secondaires sont moins approfondis, peu proactifs ou manquent d'intérêt.
Il y a une certaine ambigüité concernant la relation qu'entretiennent nos deux héros, même pour une amitié qui remonte à loin, ça n'en reste pas moins étrange, elle ne devient claire qu'à l'instant où le côté yaoi est clairement exposé, plutôt vers la fin.
Un peu dérangeant de voir que certaines transformations corporelles ressemblent à du fan service yaoi associé à du poulet cru sur simple photo.
Côté musique, la chanson de classe appuie bien le drame, mais globalement la musique ressort peu.