Saison 1 : The Terror
Expédition en Arctique à la découverte du Passage du Nord-Ouest (1845).
Cette adaptation du roman Terreur (The Terror, 2007) de Dan Simmons n'est pas une série d'action, mais plutôt un survival affecté d'un rythme plutôt posé.
La partie centrale redonne en cadence et en rebondissement, puis ça retombe ...
Les acteurs s'en sortent pour la plupart plutôt bien, même si les dialogues ne sont pas vraiment à la hauteur.
C'est clairement dépaysant (bien que "presque aucune scène de la première saison de la série n'a été tournée dans la glace, ni même en extérieur. L'ensemble du décor est entièrement généré par ordinateur"), la lumière et les aurores boréales ajoutant à l’atmosphère prenante de la série.
Les décors de la partie "bateau" sont superbes, quand la partie "terre/glace" est beaucoup moins réussie. La "bête", même si on la voit très peu ou très mal n'est pas vraiment crédible.
On se prend quand même assez facilement à suivre l'histoire.
Pas inintéressant, loin de là, et indéniablement immersif.
6/10
#onsecaillebienlesmiches
"Not a man, not a bear, then what ?"
Saison 2 - The Terror : Infamy
Histoire de fantôme(s) japonais durant la Seconde Guerre mondiale.
Esthétiquement très réussi ("jardin" japonais, voitures, costumes, lieux, ...)
Histoire ubuesque qui ne va pas en s'arrangeant au fil d'épisodes très inégaux.
Acteurs crédibles sans être non plus transcendants.
Beaucoup trop de longueurs et de répétitions.
Un final poétique soigné.
5/10
À la soupe !
Saison 3 - The Terror : Devil In Silver
Un homme est interné à tort dans un hôpital psychiatrique. Il est confronté à de sombres secrets.
Adapté d'un roman de qualité discutable, la troisième saison de The Terror est possiblement la moins convaincante, peu aidée par une histoire laborieuse et un rendu de téléfilm bon marché. Bien mise en scène mais mal scénarisée et inutilement alambiquée, rarement divertissante et plus loufoque qu'effrayante, elle passe indiscutablement à côté de ses intentions.
L'interprétation est correcte, son protagoniste (guère intéressant) n'est pas trop maladroitement interprété, et retrouver Judith Light, CCH Pounder ou Mel Johnson Jr. pourra raviver certains souvenirs ...
Les dialogues sont (volontairement) répétitifs.
Les décors sont réduits (huis-clos) mais conviennent au contexte.
Les séquences voulues impactantes sont soit forcées soit hors-champ ...
Les références et clins d’œil ne sont que facilité.
Bande-son et morceaux choisis ne montrent que du trop peu sachant que le personnage principal est musicien.
Devil in Silver tourne en rond, ne manque pas d’invraisemblances et n'avance que trop doucement pour intéresser.
Elle ne manque pas pour finir pas de questions sans réponses et laisse plus ou moins en suspens son intrigue, pour ne rien arranger.
(3/10)
Madame a été servie ...