Une série qui démarre bien et qui très rapidement vire dans la vacuité la plus totale.
Le réalisateur dans la peau de l'acteur principal de sa propre série, ici, ça ne fonctionne pas.
Issu d'une relation consanguine entre Romain Duris et Vincent Lacoste, Bryan Marciano représente l'anti-charisme franco-bobo-parisien que l'on connait bien. On ne s'étonne pas de sa complicité dans la vie avec son frère Max Boublil (De Duris-Lacoste) avec qui il partage la passion de l'humour pas drôle. Sa manière d'être, de communiquer et de se comporter deviennent très rapidement agaçants. Son groupe d'amis aux problèmes inexistants et à la pseudo remise en question constante nous livre les petits tracas d'une jeunesse Tanguy attardée perçus et retranscrits par l'oeil avisé de bobo-parigots qui n'attendent que d'être invités chez leurs confrères de l'émission "Quotidien" pour se décrire tels des génies innovants.
Cela se voulait surement dans la lignée de "Skins" mais au final ça se compare davantage à un mauvais épisode d'Hélène et les garçons dans lequel furent malhabilement glissés quelques gros-mots.
Producteur associé: Géraldine Nakache. A rajouter dans l'étiologie du padrôlisme de cette série.