White Album 2
7.2
White Album 2

Anime (mangas) Tokyo MX (2013)

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C'est donc ça, la romance à la japonaise...

Ok, je vais pas m'éterniser avec une introduction bien trop longue qui reflète ma difficulté à justement la réaliser : je suis complétement novice en matière de "slice of life" orienté histoire d'amour. C'est donc avec une certaine peur de l'inconnu que je me suis dirigée sur White Album 2 qui m'as pourtant été suffisamment recommandé pour maintenir éveillée ma curiosité.


Petite blind : L'histoire semble à première vue banale et se déroule dans un cadre lycéen. On suit ainsi les périples de Kitahara Haruki, jeune élève modèle en formation classique, qui semble chercher des compagnons pour reformer un groupe de musique apparemment déchu via la perte d'un bassiste, d'une chanteuse ainsi que d'un pianiste. Lui-même semble vouloir s'improviser guitariste pour réaliser ce vœu.


Check Donner sa chance au hasard : White Album 2 va alors se présenter comme un anime simple et sans prétention, centralisé autour du thème des premières romances étudiantes, avec une trame peut-être originale mais pas franchement très enthousiasmante. On commence dès le début à ressentir ce que j'appelle la "psychologie de bazar" - c'est-à-dire à entendre parler et agir les protagonistes comme s'ils pouvaient deviner les intentions et sentiments de tout un chacun. C'est pas bon.


Flop Hmmm, je pourrais peut-être... : Les cartes se dévoilent. On aura bien affaire à une sorte de romance tragique dont le triangle amoureux, cas classique de chez classique même pour un novice comme moi, se veut être le porte-parole. On retrouvera toutes les raisons d' haïr un héros qui, encore une fois, semble ne pas faire fi des émotions, pourtant visibles à 4 000 années lumières de là, de nos deux autres protagonistes principaux. L'innocence est bien une caractéristique typique de tout lycéen n'ayant pas eu d'expérience amoureuse, mais il ne me semble pas que ce soit le cas de la stupidité. Et je n'ai même pas encore parlé d'hypocrisie.


Mise C'est pas ouf : Je parie que White Album 2 va tomber sous des clichés qui me sont insupportables. Les morceaux, et l'ambiance musicale en général, sont excellents et l'animation visuelle est plus que suffisante. Mais je sens que l'intérêt n'y sera pas.


Bluff? Merde.. : Je me suis trop précipité. Il semblerait que finalement on tienne quelque chose. Peut-être pas très consistant mais on tient quelque chose. M'enfin il aura quand même fallu bien attendre 2 heures pour que ça arrive. 8 épisodes pour en arriver là, c'est très long.


Le tournant Ce n'est pas fini : Les personnages commencent à être un peu plus développés. L'hypocrisie semble toujours de sortie mais ça s'améliore. Les façades commencent à s'effriter et c'est pas trop tôt. Malheureusement, l'ambiance qui se voulait tragique à souhait me semble tomber peu à peu dans le pathétique, et pas celui qu'on voudrait.


Mise All-in? : Bon, j'étais plutôt dans le vrai au premier tour. Pfff, de toute façon, c'est un animé japonais, la fin sera donc forcément mauvaise et ainsi devenir un happy ending bien dégueulasse. Je mise sur le retrait de mon respect pour Skidda sur cet animé.


Rivière Oups : Jusque-là faut avouer que la trame s'est révélée plutôt cohérente. Je veux dire, même si c'est je trouve trop long à cause notamment d'épisodes qui ne permettent pas du tout d'avancer (toi même tu sais le "je voudrai tellement qu'on reste comme ça pour toujours"), ça tient debout. De peu, mais ça tient debout. Mais je ne pensais pas que les derniers épisodes pourraient si bien supporter le reste. Pas si mauvais comme anime finalement ; c'est quand même bien mieux quand les masques tombent.


Abattage Partage du pot ! : Chacune des cartes m'apparait un peu plus claire. On a donc voulu faire un anime romance/tragique souhaitant relater les premiers amours et les marques que ça laisse sur le cœur des lycéens, en renforçant le tout avec des musiques d'ambiance fortes en émotions? Mouais. Je recommande pas. En fait non, je trouve que le jeu n'en vaut pas la chandelle.


Cupidon, c'est quand même un beau salaud après tout.

BlackLight
7
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le 1 août 2015

Critique lue 1.8K fois

BlackLight

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5

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