Cover Les meilleurs films de 2021
Liste de

13 films

créée il y a plus de 4 ans · modifiée il y a 2 mois
Illusions perdues
7.3
1.

Illusions perdues (2021)

2 h 29 min. Sortie : 20 octobre 2021. Drame, Historique

Film de Xavier Giannoli

Arthur Debussy a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.

Annotation :

Quel plaisir de découvrir (avec du retard) un bon film français historique, ambitieux et réussi ! Toutefois, ce succès, Illusions Perdues le doit avant tout au génie de Balzac et à ses acteurs et actrices, tous et toutes formidables. Mention spéciale pour Cécile de France et Xavier Dolan (vraiment excellent), qui incarnent à la perfection peut-être les plus beaux personnages du film (je sais que certains autres personnages du roman - que je n'ai pas lu - ont été supprimés ou transformés).

Quant à Xavier Giannoli, j'ai été déçu par ses choix de mise en scène (assez plate), de photographie (téléfilmesque, mais ça vient sans doute aussi de sa mise en scène molle) et par la direction artistique, plutôt luxueuse, mais un peu trop artificielle à mon goût. Ajoutons des choix musicaux surprenants : avant tout de la musique baroque (beaucoup de Vivaldi)... Ok, ça a du style, mais à l'époque de l'intrigue, il y avait aussi de la belle musique qu'il eut été beaucoup plus opportun de mettre en avant... Pour finir, malgré le talent des acteurs, on sent une faiblesse dans leur direction, et un montage pas assez sec, ce qui génère quelques moments de flottement dans le jeu de certains comédiens... Sans parler des tentatives de relier maladroitement le film à notre époque actuelle : plutôt une bonne idée, mais qui aurait mérité davantage de finesse... Donc assez déçu par Giannoli, dont c'est le premier film que je vois.

Mais il s'en sort tout de même honorablement, et dans l'ensemble ce film est à la fois un vrai spectacle et une fête pour l'esprit. J'ai donc été sous le charme... et je n'ai qu'une envie : lire le livre de Balzac !

Nos âmes d'enfants
6.7
2.

Nos âmes d'enfants (2021)

C'mon C'mon

1 h 48 min. Sortie : 26 janvier 2022 (France). Comédie dramatique

Film de Mike Mills

Arthur Debussy a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.

Annotation :

C'mon C'mon (à préférer au titre français mièvre et desservant le film à mon sens) est un super film américain de Mike Mills. Il se place à hauteur d'enfant, en dépeignant des adultes et des jeunes qui cherchent mutuellement à se comprendre.

Johnny (Joaquin Phoenix) se retrouve à garder son neveu de 9 ans, Jesse. Or Johnny est journaliste et parcours les États-Unis pour interviewer des enfants issus de l'immigration, afin de leur poser des questions sur leurs vies, leurs craintes et leurs espoirs. Johnny va emmener Jesse avec lui dans son périple, et peu à peu, ils vont apprendre à mieux se connaître et à s'apprivoiser.

En donnant la parole aux enfants, C'mon C'mon est un film très fort, qui montre que les jeunes ont déjà beaucoup de maturité et se questionnent en profondeur sur la vie et notre monde. Mais c'est aussi un film esthétiquement magnifique, avec une superbe photographie en noir et blanc, et une très belle bande son, composée de morceaux de musique classique (Mozart, Debussy...), de pop, de rock ou de soul.

C'est un film très attachant, à l'image de ses personnages, que je recommande. Sorti en France en 2021, il est passé un peu inaperçu, alors qu'il mériterait d'être plus connu, tant c'est une belle réussite. Le cinéma indépendant américain comme on l'aime.

Don't Look Up - Déni cosmique
6.8
3.

Don't Look Up - Déni cosmique (2021)

Don't Look Up

2 h 18 min. Sortie : 24 décembre 2021. Comédie dramatique, Science-fiction

Film de Adam McKay

Arthur Debussy a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.

Annotation :

Excellent ! Tragique et drôle à la fois... Terriblement réaliste et sarcastique... Porté par d'excellents interprètes, un film qui vient nous mettre une baffe, à raison. Puisse ce film nous inciter à agir.

The French Dispatch
6.4
4.

The French Dispatch (2021)

1 h 43 min. Sortie : 27 octobre 2021 (France). Comédie dramatique

Film de Wes Anderson

Arthur Debussy a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.

Annotation :

Une fois de plus, j'arrive après la bataille, 4 ans après que ce film soit sorti en salles... ce qui me permet au moins de le prendre avec un peu plus de recul et d'objectivité, même si c'est toujours la subjectivité qui prend le dessus, of course.

Wes nous sort un film à sketch, qui lui offre l'opportunité de déclarer son amour à la France... tout en s'en moquant avec drôlerie et respect à la fois. C'est un véritable festival de clichés, mais façon Wes Anderson, donc toujours intelligents, à prendre au 10ème degré, et attachants.

The French Dispatch est construit comme un magazine, avec un édito, quelques petits textes, et trois grands articles, soit autant de courts ou moyens métrages. Forcément, comme tout film à sketchs, ceux-ci sont inégaux. Pour ma part, j'ai eu un coup de cœur pour le bref segment avec Owen Wilson, et pour les deux derniers grands chapitres : celui sur la révolte étudiante et celui sur le film policier détourné.

J'ai bien aimé le premier grand chapitre, sur l'artiste prisonnier : c'est peut-être le plus maîtrisé. Mais c'est également le plus froid et le plus terne (volontairement), notamment avec le personnage féminin incarné par Léa Seydoux, qui joue littéralement comme une porte de prison... Je ne me suis pas attaché à son personnage, alors que le reste de la distribution de The French Dispatch regorge de rôles attachants, comme toujours chez Wes. J'ai donc préféré le reste du long métrage.

Le segment central, qui rejoue mai 68 en s'en moquant gentiment, est dans l'ensemble très sympa avec cet esprit sixties, jusque dans la bande son. Le couple formé par Timothée Chalamet et Lyna Khoudri fonctionne, celui formé par Chalamet et Frances McDormand moins, mais ça passe quand même. Dommage que Lyna Khoudri ne soit pas bien dirigée... Sa diction n'est pas très crédible (c'est un peu pareil avec Chalamet ceci dit), comme son rôle dans Les Trois Mousquetaires, alors que je l'avais trouvé excellente dans Papicha de Mounia Meddour. Peut-être qu'elle n'est pas à l'aise avec les dialogues trop écrits. Pour autant, sa présence scénique est un des atouts du film, à mon sens.

Le troisième et dernier grand chapitre, celui sur le cuistot policier (sic !), m'a également beaucoup plu. Anderson rend hommage aux polars français des années 50 et 60, et en même temps à la gastronomie française, qui met tout le monde d'accord : flics et gangsters :-). Et puis le passage en dessin animé est très réussi : il y a un côté ligne claire à la Blake et Mort

Il n'y aura plus de nuit
7.5
5.

Il n'y aura plus de nuit (2020)

1 h 16 min. Sortie : 16 juin 2021. Guerre, Société

Documentaire de Éléonore Weber

Arthur Debussy a mis 7/10, l'a mis dans ses coups de cœur et a écrit une critique.

Annotation :

Il n'y aura plus de nuit est un film marquant et très intelligent, qui questionne notre rapport aux images, notamment dans le cadre des guerres contemporaines, où la technologie joue un rôle primordial, mais ne permet pas toujours de prendre des décisions éclairées. Dans ce film, nous sommes comme dans la peau de militaires qui doivent interpréter des images aériennes forcément incomplètes et frustrantes, et prendre des décisions en conséquence. C'est une immense responsabilité, quand on sait que beaucoup de vies humaines sont en jeu. La guerre peut alors ressembler à un jeu vidéo, et déresponsabiliser les militaires et la chaîne de commandement, jusqu'aux hommes et aux femmes politiques qui leur assignent des missions. L'actualité le montre, il n'a jamais été aussi facile de tuer des gens à grande échelle, sans en souffrir de conséquences directes. Mais ça n'est qu'une illusion. Où que l'on soit dans le monde, si l'on est partie prenante de près ou de loin, la guerre nous rattrape toujours d'une façon ou d'une autre...

Boîte noire
7
6.

Boîte noire (2021)

2 h 09 min. Sortie : 8 septembre 2021. Drame, Thriller

Film de Yann Gozlan

Arthur Debussy a mis 7/10, l'a mis dans ses coups de cœur et a écrit une critique.

Drive My Car
7.3
7.

Drive My Car (2021)

Doraibu mai kâ

2 h 59 min. Sortie : 18 août 2021 (France). Drame

Film de Ryusuke Hamaguchi

Arthur Debussy a mis 6/10.

Annotation :

Pas mal déçu par ce film dont j'attendais beaucoup, trop manifestement, tellement il a été encensé et survendu. Déjà il faut le dire, je ne suis pas un grand fan d'Antonioni et de ses émules. Donc quand Ryusuke Hamaguchi nous fait du sous-Antonioni avec des accents rohmeriens, je ne suis pas dans le public cible...

Ensuite, voilà le film de festival typique : une mise en scène soignée mais pas extraordinaire, un côté méta sur le théâtre et le cinéma, des "performances" (quel horrible mot) d'acteurs lors de quelques séquences clés, un côté légèrement glauque et misérabiliste... Et le tour est joué !

Hélas, si le lien avec la pièce Oncle Vania de Tchekhov est intéressant et bienvenu, les résonances entre le texte de la pièce et l'intrigue du film sont trop grossières et surlignées pour convaincre. Le (très) long métrage est rempli de signes qui clignotent, mais Hamaguchi n'arrive pas à mettre du liant dans tous ça. Les personnages et leurs sentiments restent à un stade conceptuel, tout est désespérément artificiel... et froid. Oui, car ce film où tout est bien rangé à sa place est glacial. On ne croit pas aux émotions du personnages, qui plus est souvent mal jouées par des interprètes mal dirigés (la conductrice de voiture notamment, alors qu'elle a un rôle central). Et puis les dialogues, hormis ceux d'Oncle Vania, ne sont pas plus crédibles...

Pour autant, quelques séquences sont touchantes, notamment celles avec l'actrice en situation de handicap. C'est comme si le réel et l'humain faisaient tout d'un coup irruption dans cette œuvre morne et figée dans son esthétique au cordeau. L'acteur principal, Hidetoshi Nishijima, joue bien pour le coup, et heureusement, car il porte quasiment tout le film sur ses épaules. J'ai bien aimé aussi les séquences théâtrales, sur scène, qui retranscrivent l'ambiance et la beauté de cet art.

Au total, tout n'est pas à jeter. Il y a des choses intéressantes, et au moins Ryusuke Hamaguchi a des références de qualité. Mais il manque de maîtrise, et son cinéma manque d'âme pour m'emporter. Il est encore bien tôt pour porter aux nues ce cinéaste, j'en ai d'ailleurs eu la confirmation avec son long métrage suivant, Le Mal n'existe pas, assez différent mais partageant les mêmes qualités et défauts. Dans quelques années, peut-être que Ryusuke Hamaguchi sera à la hauteur de sa flatteuse réputation, je le lui souhaite.

Julie (en 12 chapitres)
7.3
8.

Julie (en 12 chapitres) (2021)

Verdens verste menneske

2 h 08 min. Sortie : 13 octobre 2021 (France). Comédie dramatique, Romance

Film de Joachim Trier

Arthur Debussy a mis 6/10.

Annotation :

1er visionnage le 30 octobre 2021 (note 4/10) :

Il y a des films comme celui-ci, qu'on aimerait aimer, et qui en plus reçoivent une pluie de louanges... Et en fait non... J'ai l'air un peu seul avec mon 4/10, mais j'ai été vraiment déçu par ce long métrage immature et poseur, assez vide de surcroît... Encore un film qui tente de réaliser un portrait de la jeunesse de son / notre époque, mais qui se perd dans des clichés ultra-réducteurs... Reste Renate Reinsve, lumineuse, une vraie révélation et de loin le meilleur (le seul ?) atout de ce film...

2e visionnage le 19 mai 2024 (note 6/10) :

J'avais été très déçu par ce film à sa sortie, devant les critique dithyrambiques et unanimes... Je l'ai revu hier, en lui donnant une seconde chance, et bien m'en a pris. Je pense que pour aborder correctement ce film, il faut saisir la bonne dose de second voire troisième degré (cette voix-off, etc.), qui cache à moitié une profonde mélancolie sur la fragilité de la vie et le temps qui passe inexorablement...

Si l'héroïne éponyme agace parfois, on ne peut qu'avouer s'y reconnaître en partie, partageant ses errements de parcours et son indécision, dans nos vies post-modernes et ultra-connectées...

Et puis bien sûr, mais ça je l'avais remarqué à ma première vision de ce film, Renate Reinsve compte beaucoup dans le capital sympathie de ce long métrage parfois maladroit, mais plus profond et intéressant qu'il n'y paraît.

Bonne mère
6.8
9.

Bonne mère (2021)

1 h 36 min. Sortie : 21 juillet 2021. Drame

Film de Hafsia Herzi

Arthur Debussy a mis 6/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.

Annotation :

Très beau film, avant tout un film de personnages et d'acteurs. Avec au premier rang la formidable Halima Benhamed, qui interprète l'héroïne principale, Nora, cette bonne mère dont le qualificatif n'est pas usurpé. Elle porte le film sur ses épaules, chacun des plans où elle apparaît rayonnant de sa bonté. C'est un magnifique personnage, solaire, complètement altruiste, qui vient en aide à tellement de gens... Mais qui a aussi ses galères, notamment certains de ses enfants qui font un peu n'importe quoi.

On sent qu'Hafsia Herzi aime ses acteurs et ses personnages, elle leur offre des scènes où ils peuvent s'exprimer pleinement. Léger bémol tout de même, on sent le côté improvisé de certaines séquences, et Hafsia Herzi se laisse parfois un peu trop emporter par elles, aux dépens du rythme du film et du scénario, dont on peine parfois à voir où il nous mène.

Malgré tout c'est un film accompli, un portrait multiple de Marseille et de ses habitants, les présentant sans artifices, avec leurs qualités et leurs défauts. A noter aussi un bon emploi de la musique, judicieusement utilisée par Hafsia Herzi tout au long du film. Je salue enfin sa capacité à nous émouvoir, avec plusieurs scènes où il est difficile de retenir ses larmes, sans que rien ne soit jamais trop appuyé.

En somme, un film encore légèrement maladroit, mais plein d'atouts, qui donne envie de voir les prochains longs métrages de la jeune cinéaste !

Le Dernier Duel
7.1
10.

Le Dernier Duel (2021)

The Last Duel

2 h 32 min. Sortie : 13 octobre 2021 (France). Drame, Historique

Film de Ridley Scott

Arthur Debussy a mis 6/10.

Annotation :

Sans doute le meilleur film de Ridley Scott depuis des années, lui qui était quasiment en état de mort cérébrale artistique.... Il comporte tout de même pas mal de défauts, tout d'abord une longueur excessive et éreintante : on l'a connu plus pertinent et plus... doué. Ce film est tout de même assez laborieux... Ensuite, l'esthétique est d'une laideur assez repoussante, avec cette photographie bleuâtre, copie de celle de Kingdom of Heaven mais encore plus outrée, ces batailles ultra réalistes et ultra violentes façon jeu vidéo racoleur, ces coupes de cheveux ridicules, cette CGI qui ressemble à de la bouillie visuelle (heureusement utilisée de façon relativement modérée...).

Deux éléments viennent toutefois contrebalancer ces défauts et apporter un peu d'audace dans le cinéma ronronnant de Scott. En premier lieu, le scénario façon Rashômon bien sûr. Entendons-nous, ce film est ô combien moins subtil et ambigu que le film de Kurosawa, il est clairement 10 crans en-dessous à tous points de vue. Mais malgré tout, il y a une vraie part d’ambiguïté dans ce film, notamment dans les personnages, leurs intentions et les situations, ce qui fait qu'on n'est pas dans un banal blockbuster, mais dans un long métrage rugueux et qui questionne le spectateur sur plusieurs aspects intéressants.

En second lieu, la façon dont Scott dépeint la condition de la femme est bien vue. Le parallèle avec l'ère actuelle, post #metoo, est évident, mais je le trouve pertinent, car il n'est pas non plus tant appuyé que cela et s'intègre bien dans le scénario du film. Je dirais même qu'il est au cœur du long métrage, le personnage de Marguerite de Thibouville étant un très beau personnage, très réussi, qui montre combien le statut de la femme était peu enviable au Moyen-Âge... et encore aujourd'hui.

Pour finir, je salue les acteurs, notamment Jodie Comer, que je ne connaissais pas et qui est bluffante, mais aussi bien sûr Matt Damon et Adam Driver, tous deux excellents avec leurs personnages troubles, à la fois attachants et détestables. Ben Affleck en fait peut-être un peu trop, mais n'est pas déméritant. Au total, donc, je dois dire que ce film qui me rebutait a priori m'a positivement surpris. Il ne fait pas partie des films de Scott que je préfère, mais je le trouve plutôt réussi et m'incite à me pencher de nouveau sur son cinéma... sans trop me faire d'illusions non plus.

L'Événement
7.4
11.

L'Événement (2021)

1 h 40 min. Sortie : 24 novembre 2021. Drame

Film de Audrey Diwan

Arthur Debussy a mis 6/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.

Annotation :

Un film fort, sur le sujet de l'avortement, tiré d'un livre autobiographique d'Annie Ernaux. Ce long métrage a gagné le Lion d'Or à Venise, et on comprend pourquoi. Sur le fond et la forme, ce n'est clairement pas un grand film, mais c'est un film solide. Esthétiquement, il fait un peu trop artificiel et sert avant tout son propos, même si de temps en temps on sent un regard de cinéaste. Quant au scénario, il n'approfondit pas ses personnages, c'est avant tout un film à thèse pourrait-on dire, qui décrit les affres et l'hypocrisie qui entourent l'interruption de grossesse dans les années 1960.

Mais sa grande force, c'est le traitement de ce sujet. Un traitement à la fois très réaliste, mais pudique, avec un côté très immersif. Impossible de ne pas ressentir de l'empathie pour l'héroïne, et pour un homme, de mieux comprendre les enjeux liés à ce sujet, et le progrès qui a été fait en France, notamment par l'action courageuse de Simone Veil, depuis ces années qui paraissent bien sombres en la matière... Et si les personnages sont un peu schématiques, leur écriture sonne juste, le point de vue adopté par la réalisatrice étant le plus neutre possible, s'abstenant de les juger et s'en tenant aux faits.

Un sujet fort, un traitement adéquat, voilà sans doute ce qui a conquis le jury de la Mostra de Venise. De mon côté, je dois dire que j'ai été également touché et convaincu. C'est un film qui comporte encore quelques maladresses, mais qui dispose de grandes et belles qualités.

La Main de Dieu
6.9
12.

La Main de Dieu (2021)

È stata la mano di Dio

2 h 10 min. Sortie : 15 décembre 2021 (France). Drame

Film de Paolo Sorrentino

Arthur Debussy a mis 5/10 et a écrit une critique.

Annotation :

Un film au potentiel énorme et qui déçoit profondément... Difficile de croire que Sorrentino est napolitain d'origine quand on voit le traitement tout à fait superficiel qu'il fait de sa ville natale, dépeinte par sa caméra comme une ville sans âme... Un comble quand on sait combien Naples est une ville vivante et attachante.

Mourir peut attendre
6.2
13.

Mourir peut attendre (2021)

No Time to Die

2 h 43 min. Sortie : 6 octobre 2021 (France). Action, Aventure, Thriller

Film de Cary Joji Fukunaga

Arthur Debussy a mis 3/10.

Annotation :

Eh bien... C'est nul. Mal écrit, mal réalisé, mal monté, mal joué, mal photographié... Tout est kitch, de mauvais goût... Et puis bon sang, c'est dingue qu'aujourd'hui à Hollywood on ne sache plus écrire un scénario digne de ce nom... Opus après opus, la saga s'enlise dans la médiocrité... Il est loin le temps de Casino Royale, dernier volet de la saga à être un minimum réussi... Maintenant, que va donner la suite ? Cela fait un moment que cette question ne me tracasse plus et que je me suis désintéressé de la chose, pour ce qui est des films de James Bond... D'ailleurs, j'ai bien fait de ne plus rien en attendre, au vu du résultat...

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