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Critiques de Artobal

Versus
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7.2

Tarantin de ta race, con !

Vain, vulgaire, autosatisfait, d'une pauvreté crasse dans sa forme comme dans son fond, tel se présente le dernier opus du Tarantin, célébré comme il se doit comme une ode au cinéma, un alcool vieilli dans les meilleurs fûts que les vrais amateurs ne manqueront pas d'apprécier. A la place le faquin ne nous offre (pouvait-on en douter ?) que sa piquette habituelle, une immonde gnôle de... Lire l'avis à propos de Once Upon a Time... in Hollywood

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Artobal ·
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Eloge de la paraphrase

Vertigo : un monument, un labyrinthe, un mystère... Comment le comprendre ? Comment l’aborder ? L’ouvrage d’Esquenazi propose de le faire d’une façon peu excitante si l’on s’en réfère à cette manière d’en parler mais ce serait se tromper quant à son intérêt et son importance. C’est avec les armes de la sociologie que l’auteur s’attelle à la tâche et l’on doit reconnaître... Lire l'avis à propos de Vertigo

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9
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7.2

Feintes écritures

On pourrait dire de Spotlight qu’il est un film Canada Dry : il a la couleur du cinéma, le goût du cinéma, mais ça n’est pas du cinéma. Alors si ça n’est pas du cinéma, c’est quoi ? Quelque chose comme un "néo-cinéma" qui puise ses références et ses façons de faire dans un répertoire désormais indistinct : entre la télévision et le cinéma il n’y a plus de différences. Peut-être... Lire la critique de Spotlight

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5
Artobal ·
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L'afin du cinéma

Très bonne question, dommage que l’auteur ne l’aborde pas, préférant employer le concept aux fins d’un programme de critique idéologique dont on se demande en fin de compte en quoi il peut concerner le cinéma. La réponse est donnée tout de même en fin d’ouvrage, d’une façon qui illustre le côté sans doute un peu raccommodé d’un texte qui est à son origine un travail de recherche (thèse de... Lire la critique de Qu'est-ce que le virtuel au cinéma

2
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5
Artobal ·
6.2

Pourquoi le cinéma n’est pas mort (et pourquoi faut-il le regretter… ou pas)

N.B. : Cher lecteur, la généreuse recension que j’offre (gratuitement !) à ta connaissance te coûtera 13 minutes de temps de lecture. Autant de moins à consacrer à tes occupations stériles et sans intérêt, quelle chance tu as ! L’ouvrage commence avec une citation de Peter Greenaway qui annonce laconiquement que ce qui est arrivé au cinéma muet arrivera (ou est déjà arrivé) au reste... Lire l'avis à propos de La fin du cinéma ?

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9
Artobal ·
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5.6

Antidote au cinéma

Il y a deux attitudes communes face à Godard : soit celle qui relève de l'"incurie" (au sens "je n’en ai cure"), soit quelque chose comme une fascination un peu hermétique. La plupart du temps la question du cinéma n’apparaît pas, comme si la différence par laquelle se signalent les films de Godard se ramenait au tout venant. On aime ou on n’aime pas, on comprend ou on ne comprend pas mais... Lire la critique de Film Socialisme

7 15
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8
Artobal ·
7.6

Contre Nature

Pour situer d’emblée La pornographie, on pourrait le qualifier de roman d’idées. Les idées cependant n’y sont pas les représentations plus ou moins sincères et soumises à contradiction que nourrissent les personnages. Mais plutôt l’ombre des choses qui plane au-dessus d’elles comme pour en débusquer toute l’étrangeté et l’artifice. Il est admis dans un monde "normal" qu’idées et choses... Lire l'avis à propos de La pornographie

4
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9
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6.7

Raide River

Ah les westerns des 70’s ! C’est quand même étonnant de redécouvrir en tombant sur l’une des raretés éditées par la prolifique collection Western de légende de Sidonis Calysta à quel point l’époque avait la passion du désenchantement. Ce désenchantement, ce ton, cette humeur qui renouvellent les façons de voir et de faire, on les retrouve partout. Et finalement ça n’est pas tant une... Lire l'avis à propos de La Poussière, la sueur et la poudre

8 2
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8
Artobal ·
7.1

Saint Jim

Au-delà de ses qualités de film à grand spectacle, Lord Jim réussit dans sa restitution d’un personnage de héros d’aventures qui apparaît comme la version moderne, ironique peut-être, troublante et inoubliable assurément, du Christ. Cette dimension chrétienne, ambiguë à plus d’un titre, s’impose naturellement et finalement comme le véritable enjeu d’un film qui se situe en dehors du spectacle... Lire la critique de Lord Jim

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8
Artobal ·
7.4

Fisherman's loose

Si Le sport favori est si attachant c’est qu’il synthétise les plus grandes qualités de Hawks d’une façon relativement inattendue. Lorsqu’il se lance dans le projet en 1962 Hawks a 66 ans. Il est alors au faîte de sa carrière et même s’il n’a pas encore toute la reconnaissance qu’il mérite, il sort, avec Hatari et surtout Rio Bravo, de deux films qui représentent l’un et l’autre à leur... Lire l'avis à propos de Le Sport favori de l'homme

4 7
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8
Artobal ·