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Toréador, ton cul n'est pas en or ♫
Je commence par le commencement : Tarde de soledad débute par l’un des plus beaux plans que le cinéma peut offrir — la bête. Nous, face à la masse musculeuse du taureau, dans une nuit bleue, ses naseaux recrachant un souffle humide. C’est captivant et terrifiant à regarder sur grand écran, et rien...
le 9 avr. 2025


