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1 critique
Pour l'amour de l'échec
Parfois, on aime se faire mal. KSP, c'est un peu de masochisme, agrémenté d'un potentiel addictif hors normes. On essaie, on se plante, on retente, toujours entre rire nerveux et larmes de désespoir quand on se rend compte que nos kerbonautes sont condamnés à orbiter pour toujours à 600 millions de...
le 30 nov. 2015
