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1 critique
Pour l'amour de l'échec
Parfois, on aime se faire mal. KSP, c'est un peu de masochisme, agrémenté d'un potentiel addictif hors normes. On essaie, on se plante, on retente, toujours entre rire nerveux et larmes de désespoir...
le 30 nov. 2015









