« Et Dieu dit... »
Qui est un homme de goût, en tout cas hermétique au dégoût pudique des bels gens – ces masses organiques dispensables – ne pourra jamais accueillir un Shintaro Kago qu’avec joie et révérence. Sans vouloir frayer trop longtemps en sa compagnie, on se plaît toujours à renouer avec lui le temps d’un tome où y jaillit ses idées du moment, celles-ci