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Amour égocentré, union de la fragilité

Avis sur Carrément carrément

Avatar MarieMBibliothécaire
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Les amoureux sont seuls au monde.

A croire que cet adage a été écrit pour ces deux-là. Avant leur musique sucrée et innocente, Victoria et Léo se définissent d’abord par leur amour exclusif et ouvertement égocentré.

Si le petit couple développe plusieurs thèmes au fil des chansons, ils sont souvent abordés par le prisme de leur adoration partagée. 2016, c’était quoi ? C’était déjà lui et c‘était déjà elle.

Mais bien sûr le thème principal reste cet amour très grand, si juvénile et tellement absolu. De leur coup de foudre, leur désir, leur vie commune à leurs concerts, ils mettent en scène leur bonheur en adéquation parfaite. Si leur égocentrisme agace les uns, il force le respect des autres. D’autre part, n’était-il pas aisé de les comprendre ?

Le très charmant morceau « L’Escalier », le point d’orgue de cet album, est emblématique. Mélancolie suprême et nihilisme superbe du monde qui les entoure. Rien n’a de sens ni de finalité. Leur seul but est de rejoindre l’autre. Rien ne vaut rien, mis à part leur amour. Le clip soutient cette idée : telle une chorégraphie de deux poupées qui s’animent sur un joli petit air pop parfaitement orchestré, ils se cherchent, se frôlent, s’attendent et se trouvent.

En attendant un autre album aussi jeune, tendre et délicieusement égoïste, nous leur souhaitons une seule chose : que la lune brille pour eux et que leur amour dure autant que les étoiles.

Critique (modifiée) écrite dans un premier temps pour les Bibliothèques de la RATP.

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