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Commencez par la Messe en Si de Bach. Le kyrie, pris dans un tempo lentissime, est proprement englué, prisonnier d'une gangue qui réussit le tour de force de nier le style (ou de l'ignorer, puisque Celibidache sait, sans doute plus et mieux que Bach lui-même) et de tuer la nature profonde de cette musique. Tout est lent, mais aussi épais et moche. Côté Mozart, je mets au défi certains de reconnaître son requiem : on dirait du Brahms mal interprété, épaissi, enrichi au saindoux. Les phrasés sont tellement distendus que les solistes doivent reprendre leur souffle au milieu de certaines phrases. N'en jetons plus.
À écouter entre amis, pour le plaisir de la poilade.
Comme disait le Gloupier, quel pompeux cornichon.
Créée
le 7 janv. 2026
Critique lue 15 fois
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