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25 critiques
Rien à faire...
Je l'ai écouté plusieurs fois, et non, rien à faire, je n'accroche pas... Alors, si, il y a quand même quelques passages que j'apprécie, notamment le début et la fin, mais sinon, je ne ressens aucune...
le 5 nov. 2016
Le seul morceau original de cet EP de cinq titres est le morceau titre, au départ composé pour « Images and Words » mais jugé trop long, il avait mis de côté. C’est donc ici la pièce maître longue de plus de vingt minutes. Efficace mais sans surprise quand on connaît Dream Theater, du metal prog avec variation de rythmes et d’ambiances. Le reste est constitué de 4 reprises enregistrées en concert dans le cadre intimiste du Ronnie Scott’s à Londres, jazz club mythique où le groupe avait donné un concert pour une poignée de fans en 1995. Précisons-le tout de suite, je ne suis pas un grand amateur d’albums de reprises. Ici, les morceaux sélectionnés sont des titres légendaires du rock, aucun doute là-dessus et le groupe les interprète à la perfection. On y retrouve donc Elton John, du Deep Purple ainsi que deux longs medleys, un dédié à Led Zep et un autre prog’ rock où ils réinterprètent Pink Floyd, Queen, Journey, Kansas, les Dixie Dregs et Genesis. Bien foutu mais guère surprenant et puis, on peut noter l’absence de deux géants qui ont forcément influencé Dream Theater, à savoir Yes et Marillion. En dehors de se faire plaisir et de rappeler une partie de leurs racines, je ne trouve pas ses reprises passionnantes (même magnifiquement jouées, attention). James LaBrie était vocalement très en forme, alors que beaucoup continuent de le critiquer aujourd’hui. On peut retenir le morceau titre mais ça fait un peu court mais pour être totalement convaincu. Même la pochette ne me transporte pas, un comble quand on sait l’importance du visuel chez eux.
Créée
le 20 mars 2026
Critique lue 2 fois
6
25 critiques
Je l'ai écouté plusieurs fois, et non, rien à faire, je n'accroche pas... Alors, si, il y a quand même quelques passages que j'apprécie, notamment le début et la fin, mais sinon, je ne ressens aucune...
le 5 nov. 2016
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