Comme n’importe quelle autre sortie de Rousay, A Little Death est un portrait fait maison, intégrant des sons de sa vie et de ses ami·es dans une œuvre sincère et personnelle.
Un disque qui parle des notions de présence et d’absence, et de l’impermanence qui sous-tend toute chose.
A Little Death met en avant la capacité de Rousay à transmettre des sentiments complexes de nostalgie, rappelant les thèmes de films comme Aftersun ou Eternal Sunshine of the Spotless Mind dans leur approche mélancolique de la représentation des souvenirs.
Oui, il y a des élans de mélancolie et de tristesse, mais ils côtoient des motifs touchants et des mélodies envoûtantes.
Par moments exigeant ; au final, il offre une étreinte réconfortante.
Pour de meilleurs résultats, écoutez-le au casque dans une pièce plongée dans le noir, quand tout le monde dort.
Vous ressentirez un frisson authentique.