Aujourd’hui, je vais vous parler de Anastasis, l’album de Dead Can Dance sorti en 2012. C’était leur grand retour après seize ans de silence studio — un événement pour les fans, dont je fais partie. Mais malgré ses grandes qualités, l’album m’a laissé un peu partagé. D’où ma note : 6.5 sur 10.
Alors oui, Anastasis est indéniablement beau. L’atmosphère est riche, les arrangements soignés, et les voix de Lisa Gerrard et Brendan Perry sont toujours aussi impressionnantes. C’est une musique qui élève, qui cherche à créer du sacré. Mais c’est justement là que j’ai senti une distance. Tout est très contrôlé, très propre… presque trop. J’ai eu du mal à être touché.
Contrairement à leurs anciens albums, qui me bouleversaient, celui-ci me semble plus froid, comme s’il manquait un souffle, un risque, une faille. L’émotion reste en retrait, et l’album finit par être un peu monotone malgré sa beauté.
En résumé : Anastasis, c’est une belle œuvre, mais qui touche plus l’esprit que le cœur. Un retour digne, mais pas inoubliable.