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moderne et d avant garde
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le 9 sept. 2016
Après 13 ans d'absence, qui n'ont duré qu'une semaine pour moi qui découvre actuellement sa discographie, revient « Bevilacqua », que je n'attendais donc pas vraiment mais que je m'empresse de lancer. Et aïe... Je grince déjà les dents sur « L'interview » ; cela me rappelle cette House des 90's sur laquelle on fourguait des samples, du « Lavabo » de Lagaf au « Dur Dur d'Être un Bébé » de Jordy en passant par l'affreux remix du film Les Visiteurs « C'est Okay ». Bon passons.
« Qu'est-ce que tu dis là » réitère presque la même erreur s'il n y avait pas ces couplets à l'ambiance New Age, un style auquel il empruntera son mystère sur une bonne partie de l'album mais on regrettera que les grandes mélodies, que des groupes comme Enigma ou Deep Forest ont su offrir au genre, ne se retrouvent pas ici. De plus, je préfère les chants « World » mixés par ces deux groupes à la drôle d'interprétation de Christophe, les imitant en rendant une bonne partie de ses paroles incompréhensible.
Vous l'aurez compris, je ne suis pas particulièrement fan de cette sortie de 1996. Je reconnais néanmoins à l'artiste un gros travail sur les arrangements électroniques, détaillés et diversifiés, où peuvent apparaître des solos de toutes sortes d'instruments, qui a pu donner à l'époque de sa sortie un beau parfum de modernité, inspiré des expérimentations de Alan Vega, qu'on retrouve sur « Rencontre à l'As Vegas », étonnamment une des pièces les plus simples de l'ensemble. J'aime particulièrement la boucle à l'envers de « Je T'aime à L'envers » #TENET et du « Tourne-Coeur », les refrains de « Parfums d'Histoire » et d'autres passages, ici et là.
Il y aurait encore beaucoup à dire sur chacun des titres de « Bevilacqua », mais je laisserai ça aux fans qui eux, ont apprécié ce dense album jusqu'à vouloir s'en aventurer à chaque recoin.
Créée
le 12 oct. 2020
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