Andrew Bird nous ressort un énième disque de hippie avec des instruments à cordes incongrus, des guitares enjoués et des chœurs qui donnent envie d'épouser le chauffeur de bus. On se croirait sur le littoral avec un phare solitaire dans le lointain et un village de pêcheurs à visiter. Ou en week-end dans une ferme, loin du monde un petit bout de temps. Un album qui prodigue de la joie par barils et un réservoir à tubes (Lazy Projector, Danse Carribe, Eyeoneye) qui ne passeront jamais à la radio parce qu'Andrew Bird ne sait pas s'occuper correctement de sa promo.
En même temps, on s'en fout. C'est beau, c'est pas compliqué.