Tame Impala, aka Kevin Parker, existe depuis une quinzaine d'année, et j'avais parfois prêter une oreille à un ou deux titres au détour du hasard. Pas inintéressé, mélodiquement, et sur l'ambiance sonore, j'ai décidé de m'atteler à sa dernière production.
Le bonhomme parle de paternité, d'amour, de nostalgie, de sentiment de décalage, de transformation. Il parle de sa vie, quoi. Qui suis-je pour le lui reprocher ? En tout cas, ce n'est ça qui me pose problème. Quand on est francophone, même si on parle et comprend l'anglais, la musique anglophone devient avant tout une affaire d'oreilles, d'ambiance, plus que de messages passés. Donc, il peut parler de ce qu'il veut. A l'inverse, si sa musique me plait, alors, mais seulement alors, je m'intéresse à ses paroles pour voir si le gars a aussi quelque chose à dire.
Musicalement, plus que jamais, Parker nous amène vers des rivages électro, voire clubs, voire raves (notamment ethereal connection). La mélodie, reste pour autant légère, pop, primesautière, entraînante, avec un travail sur le son pas fondamentalement dégueu.
Mais alors quoi ? Alors, je m'ennuie, à écouter cet album. Je ne lui veux pas de mal, mais je reste indifférent. J'ai un peu l'impression de toujours écouter le même titre. Mais pas au sens positif du terme. Au sens où la monotonie s'installe et mon attention finit par décliner. Et pourtant, la musique qui tente de t'emmener plus ou moins vers des boucles hypnotiques, ce que fait parfois Tame Impala, ça peut être ma came. Mais là, non.
Zzzzzzzzz......
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